1. Point de vue de la population et constat actuel
| SEXE | AGE | Pensez-vous qu’il y a des inégalités Homme/Femme dans le sport ? | Pensez-vous que les médias mettent assez en avant le sport féminin ? | Vous intéressez-vous au sport féminin ? si oui lesquels ? | Quelles seraient les améliorations possibles selon vous ? |
| Homme | 11 | non | oui | oui,basket,handball et footbal | X |
| Homme | 16 | non | non | non | X |
| Homme | 19 | oui | non | non | Augmentation du salaire des femmes |
| Homme | 28 | oui | non | non | Augmentation des salaires des femmes et les mettre plus en avant |
| Homme | 60 | Moins qu’avant | non | Oui,escrime,judo et football | Donner d’avantage la parole aux femmes |
| Femme | 14 | oui | oui | Oui,football | X |
| Femme | 25 | oui | non | Oui,basket | Augmentation des salaires des femmes |
| Femme | 44 | non | oui | non | X |
| Femme | 50 | non | oui | Oui, natation | X |
| Femme | 60 | non | non | Oui mais moins lontemps que les hommes ( tennis) | X |
Synthèse globale du sondage :
35% des personnes pensent qu’il n’y a pas d’inégalité Homme/Femme dans le sport
Donc 65% pensent que oui.
55% des personnes pensent que les médias ne mettent pas assez en avant le sport féminin
Donc 45% pensent que oui.
35% regardent du sport féminin donc 65% non.
Il y a que 2 améliorations possible selon les personnes interrogées :
- augmenter le salaire
2. les mettre plus en avant en les interviewant ou articles
Les inégalités dans le sport ne sont pas qu’avec les sportifs mais aussi tout le travail administratif autour. Selon Catherine Louveau, sociologue, professeur en Staps à l’Université Paris-Sud. Les inégalités et les discriminations entre les sexes sônt partout dans le sport : accès à la pratique et aux diverses disciplines sportives, place dans le sport de haut niveau, accès aux postes de responsabilités, invisibilité ou présence dans les médias.
Cette inégalité se perçoit également dans l’effectif d’hommes et de femmes pratiquement les sports de hauts niveaux comme on peut le constater dans ce graphique.

Comme nous pouvons le constater il n’y a pas d’égalité au niveau de la proportion des deux sexes excepté dans la gymnastique et dans le hand-ball.
Même au niveau des rémunérations personnalisées, on peut même percevoir un degressement.

2.Les améliorations
Comme nous pouvons le voir sur ce graphique ci-dessous en l’espace de deux ans, entre 2012 et 2014 il y a eu une amélioration au niveau de la présence médiatique des sportifs entre les deux sexes.

Un sport en particulier a fait une grande avancée en terme de parité c’est le tennis. Dans ce sport les femmes n’ont rien à envier aux hommes.Notamment pour les salaires et la médiatisation.
Un évènements a jouer un rôle majeur pour le nouvel ère du monde du tennis.
En 1973, la championne américaine Billie Jean King, s’engage pour l’égalité des primes de match entre les hommes et les femmes. À l’époque Bobby Riggs, ancienne gloire du tennis des années 1940, misogyne et provocateur, ne cesse de clamer haut et fort la supériorité du tennis masculin sur le tennis féminin. Afin de prouver son raisonnement, il propose de jouer dans un match, jouant sur l’opposition entre les sexes : le macho contre la féministe, l’Australienne Margaret Court. Le retraité l’emporte facilement (6-2, 6-1) et se vante partout d’avoir enfin démontré la supériorité du tennis masculin. C’en est trop pour Billie Jean King, championne de l’époque , qui décide de relever le défi. La vraie « Bataille des Sexes » a donc lieu le 20 septembre 1973 dans l’Astrodome de Houston devant 30.472 spectateurs ; le match est suivi en direct par 50 millions de téléspectateurs américains (environ 90 millions dans le monde) ce qui constitue, encore à ce jour, la plus forte audience télévisée jamais enregistrée pour le tennis aux États-Unis.Elle l’emporte 6-4, 6-3, 6-3. Outre le fait de populariser le tennis aux États-Unis, ce match fantasque a crédibilisé le tennis féminin. Après la victoire de King, l’organisation professionnelle du tennis féminin (la WTA), créée quelques mois auparavant, gagne en autorité jusqu’à obtenir, dès l’US Open 1973, l’égalité des prize money entre les hommes et les femmes.